Ses parents divorcent alors qu'il a seulement trois ans. A l'âge de huit ans, le jeune Enrique part rejoindre son père, le latin-lover Julio, à Miami. Aux Etats-Unis, il mène la vie de tout adolescent et écrit en secret des chansons. Après un an de fac, il décide de suivre ses envies loin de l'université.
La maquette du « fils de » paraît en 1995 dans l'anonymat et le secret. Enrique, qui ne veut pas de traitement de faveur ou de comparaison, insiste pour se faire appeler Enrique Martinez. Il attend sa signature avec Fonovisa pour annoncer à ses parents ses aspirations.
Pour la sortie de son premier album, en 95, la maison de disques ne parie pas sur l'anonymat et sort l'album « Enrique Iglesias » au titre tellement vendeur qu'elle écoule 1 million d'exemplaires en seulement trois mois. « Enrique Iglesias » s'achète et se récompense (voilà un slogan pour ses capotes) : il remporte un Grammy. En 97, la pochette clame « Vivir ». Ses envies de vivre se classent au Top 40 américain. Le succès de son deuxième album est tel qu'il part en tournée mondiale. L'année suivante, le robuste Iglesias Jr sort « Cosas del amor ».
En 1999, le concurrent de Ricky Martin décide de s'attaque au marché anglo-saxon avec « Enrique » paru chez Interscope, filiale d'Universal. « Rythm Divine » et « Bailamos » sont des succès internationaux.
En 2001, celui qui a chanté « Could I Have This Kiss Forever » avec Whitney Houston livre encore d'autres tubes dans « Escape », mélangeant les rythmes pop et dance aux cordes andalouses. Tournant avec Jennifer Love Hewitt, dans le clip de « Hero », et avec Anna Kournikova, dans « Escape », l'homme est plutôt chanceux. Devant échanger un long baiser langoureux devant la caméra avec la sportive bimbo blonde, il trouve en Anna Kournikova l'élue de son c½ur. Tant mieux. Il pourra l'envoyer en pharmacie réclamer un Enrique. L'année suivante, il retrouve ses racines en sortant un album entièrement en espagnol. Puis en 2003, il revient à l'anglais et sort son septième album, « 7 ».



